French poem
Duel
Laquelle des deux, ô mystère ! Prendra pour amant le public ? Théo le dispute à Judic En son appareil militaire.
Judic, s’adressant au parerre Dit : Je rayonne comme un pic ; J’ai le regard du basilic Et la force de la panthère.
Chère aux Amours, je suis comme eux Et l’on peut voir chaque gommeux Emprisonné par mes yeux, comme
Un criminel dans un préau. Mais l’autre, avec sa joue en pomme, Dit : Ego nominor Théo !