French poem
Enfin Malherbe vint…
C’était l’orgie au Parnasse, la Muse Qui par raison se plaît à courir vers Tout ce qui brille et tout ce qui l’amuse, Éparpillait les rubis dans ses vers. Elle mettait son laurier de travers. Les bons rhythmeurs, pris d’une frénésie, Comme des Dieux gaspillaient l’ambroisie ; Tant qu’à la fin, pour mettre le holà Malherbe vint, et que la Poésie, En le voyant arriver, s’en alla.