French poem
Le Café
Ce bon élixir, le Café Met dans nos cœurs sa flamme noire ; Grâce à lui, fier de sa victoire, L’esprit subtil a triomphé.
Faux Lignon que chantait d’Urfé, Tu ne nous en fait plus accroire ; Ce bon élixir, le Café Met dans nos cœurs sa flamme noire.
Ne faisons qu’un auto-da-fé Des vieux mensonges de l’Histoire ; Et mêlons, sans peur du grimoire, A notre vieux sang réchauffé, Ce bon élixir, le Café.