French poem
Mademoiselle Page
Page blanche, allons, étincelle ! Car, ce rondeau, je le cisèle Pour la reine de la chanson, Qui rit du céleste Enfançon Et doucement vous le musèle.
Zéphyre l’évente avec zèle, Et, pour ne pas vivre sans elle, Titania donnerait son Page. Le bataillon de la Moselle A sa démarche de gazelle Eût tout entier payé rançon. Cette reine sans écusson, C’est Cypris, ou Mademoiselle Page.
Août 1858.