French poem
I
Quel saint transport m'agite, et quel est mon délire! Un souffle a fait vibrer les cordes de ma lyre; O Muses, chastes sœurs, et toi, grand Apollon, Daignez guider mes pas dans le sacré vallon! Soutenez mon essor, faites couler ma veine, Je veux boire à longs traits les eaux de l'Hyppocrène, Et, couché sur leurs bords, au pied des myrtes verts, Occuper les échos à redire mes vers.
DANIEL JOVARD, avant sa conversion.