French poem
Nature morte
by Tristan Corbière (1845–1875)
Des coucous l’Angélus funèbre A fait sursauter, à ténèbre, Le coucou, pendule du vieux,
Et le chat-huant, sentinelle, Dans sa carcasse à la chandelle Qui flamboie à travers ses yeux.
— Écoute se taire la chouette… — Un cri de bois : C’est la brouette De la Mort, le long du chemin…
Et, d’un vol joyeux, la corneille Fait le tour du toit où l’on veille Le défunt qui s’en va demain.