French poem
Quand tu n’auras plus ton beau sein
by Albert Mérat (1840–1909)
Quand tu n’auras plus ton beau sein, Ni la douceur de ton haleine, Ni l’éclat rose et le dessin De ta joue adorable et pleine,
Alors je serai presque vieux : Mon heure aussi sera passée, Mais l’âge aura mis dans mes yeux Et sur mon front plus de pensée
Ton cœur sera triste et déçu Et tu songeras : « Lui, peut-être, « Ne se serait pas aperçu, Ou ne l’eût pas laissé paraître. »