Poet
Albert Mérat
1840–1909
French
- À Agathe
- À Cécile
- À Claudine
- À des Bergères
- À Jeanne
- À la Nuit
- À Léon Marlet
- À L’Auteur
- À ma jolie lectrice
- À Madame B. C
- À Mademoiselle Puget
- À Marie
- À mon ami Émile Blémont
- À mon ami Ernest d’Hervilly
- À mon ami F. A. Cazals
- À mon ami Félix Régamey
- À mon ami Guy Valvor
- À mon ami Henri Maréchal
- À mon ami Jacques Murray
- À mon ami Joseph Uzanne
- À mon ami le Docteur Rey
- À mon ami Paul de Frick
- À mon ami Paul Godélier
- À mon ami Raoul Gineste
- À mon ami Théodore Maurer
- À m’avouer pour son amant
- À plusieurs
- À René Samuel
- À Tartufe
- À un Homme de poids
- À un imprudent
- À un myope
- À une danseuse âgée de 7 ans
- Au bois
- Au Cabaret
- Au jardin d’acclimatation
- Au Louvre
- Au Même
- Au Poète
- Au poète Achille Paysant
- Au poète Charles Reculoux
- Au théâtre
- Au Vte Alain de Lorgeril
- Aux autres
- Aux familles
- Aux fortifications
- Aux gens d’esprit
- Aux Quarante
- Brouillard d’octobre
- Bureaux d’omnibus
- Ce n’est pas moi qui dois pleurer
- Chapeaux de femmes
- Chemin de halage
- Chez son peintre
- Chez une amie
- Clair de lune en rade
- Cléo
- Comment aurait-elle pu
- Contre l’ennui
- Croquis d’Octobre
- Cyclistes
- C’était le bruit de sa bottine
- Dans la forêt mouillée et verte
- Danseuses
- Dessous de bois
- Du temps que tu fus tout mon bien
- En carnaval
- En soirée
- En vain ma force se roidit
- Enterrement parisien
- Étoiles
- Foyer de comédiens
- Henriettik
- Hiver
- Il ne faut pas les appeler cruelles
- Il reste la mélancolie
- Je n’aimerai jamais que toi
- J’ai fait ce rêve bien souvent
- J’ai là, devant moi, son portrait
- J’ai mêlé ma vie à la tienne
- La Bénédiction de la baie
- La Berge
- La cathédrale
- La Cène
- La fête des Rois
- La Fileuse
- La Fontaine
- La Jungfrau
- La Laide
- La Lande
- La Lettre
- La Lisière du bois
- La messe de midi
- La Neige
- La Nuit
- La Petite Maison
- La Petite Rivière
- La rôtisserie
- La Rue
- La Statue de Colleoni
- La Ville
- Le Carreau
- Le cimetière
- Le Clavecin
- Le Courant
- Le Désir
- Le Grand Arbre
- Le Lavoir
- Le Long Cours
- Le Matin
- Le Mensonge
- Le Moulin
- Le parc
- Le Réveil
- Le terme des pauvres gens
- Le Vieux Portrait
- Les Ânes
- Les boutiques de Noël
- Les Bœufs
- Les caresses, ailes de l’âme
- Les danseuses de Degas
- Les étoiles ne me sont rien
- Les Fenêtres fleuries
- Les fleurs de Paris
- Les Fleurs de pommiers
- Les maisons basses
- Les Maîtres inconnus
- Les Marbres roses
- Les modèles
- Les petites tortues vivantes
- Les Petits Arbres
- Les poëtes sont des rois
- Les poupées
- Les premiers soleils
- Les Sardinières
- Les soupeuses
- Les vagues
- Les Violettes
- Lune d’hiver
- L’Adieu
- L’apprentie
- L’Arche
- L’eau coulait au bord des prés
- L’Heure
- L’hiver au jardin
- L’Image
- L’ouverture du Salon
- Marchands des quatre saisons
- Ne leur en veuillons pas
- Non, je ne te réclame rien
- Non, tu ne m’as rien emporté
- Nos ciels
- Nous nous rencontrerons
- Oh ! les mauvais dîners charmants
- Oh ! pourquoi partir sans adieux
- Ouvrière
- Parisiennes de Salon
- Parisiennes oubliées (Toilettes de ville)
- Patineuses
- Paysage
- Paysage toscan
- Pour les femmes
- Pourquoi la renier
- Printemps passé
- Quand il pleut
- Quand les malheureux ont l’été
- Quand on est heureux, on n’a pas d’histoire
- Quand tu n’auras plus ton beau sein
- Si je n’étais pas assez bon
- Soir de lune
- Son désordre était charmant
- Sur les ponts
- Sur une composition de François Millet
- Tableau de laque
- Te souviens-tu de ce matin d’hiver
- Terrain vague
- Toilettes d’été
- Tréteaux
- Triolets des belles filles de Montmartre
- Triolets des belles mortes ou des mortes d’amour
- Triolets des jolies filles en cheveux
- Triolets des pauvres filles
- Triolets des petites Parisiennes
- Triolets des petits trognons
- Triolets pour finir
- Triolets prélude
- Trottins
- Tu peux bien ne pas revenir
- Un bal à Montmartre
- Un coin de fête à Ménilmontant
- Un jour nous étions en bateau
- « Toujours l’extase des baisers