French poem
Comment aurait-elle pu
by Albert Mérat (1840–1909)
Comment aurait-elle pu, Quand je le pouvais à peine, Renouer le fil rompu De notre vie incertaine ?
Les baisers sont des baisers. Les caresses, des caresses. Les bonheurs sont malaisés Quand on n’a que ces richesses.
Le soir même, doux et clair, Conspire à donner la fièvre. Plein d’étoiles, il a l’air D’une vitrine d’orfèvre.