French poem
Du temps que tu fus tout mon bien
by Albert Mérat (1840–1909)
Du temps que tu fus tout mon bien, Ô tête bien-aimée et folle, Par caprice tu voulais bien Voir à mon front une auréole.
Dans les tableaux, une nimbe d’or Luit sur la tête des apôtres ; Nous n’avons pas ce beau décor : Nous sommes faits comme les autres.
Les sonnets les plus triomphants Se font très-simplement en somme. Si les femmes sont des enfants, Un poëte n’est rien qu’un homme.