French poem
Chateaubriand homme d’État et politique
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Femmes, anges mortels, création divine, Seul rayon dont la vie un moment s’illumine ! Je le dis à cette heure, heure de vérité. Comme je l’aurais dit quand devant la beauté Mon cœur épanoui, qui se sentait éclore. Fondait comme une neige aux rayons de l’aurore. Je ne regrette rien de, ce monde que vous !
Quand vous vous desséchez sur le cœur qui vous aime. Ou que ce cœur flétri se dessèche lui-même ; Quand le foyer divin qui brûle encore en nous Ne peut plus rallumer la flamme éteinte en vous. Que nul sein ne bat plus quand le nôtre soupire. …aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa… Alors, comme un esprit exilé de sa sphère Se résigne en pleurant aux ombres de la terre, Détachant de vos pas nos yeux voilés de pleurs, Aux faux biens d’ici-bas nous dévouons nos cœurs.
Also available with a spoken translation into English in the reader.