French poem
Ode I (Mon frère, que jamais la tristesse…)
Mon frère, que jamais la tristesse importune Ne trouble tes prospérités ! Va remplir à la fois la scène et la tribune : Que les grandeurs et la fortune Te comblent de leurs biens, au talent mérités.
Que les Muses, les arts toujours d’un nouveau lustre, Embellissent tous tes travaux ; Et que cédant à peine à ton vingtième lustre, De ton tombeau la pierre illustre S’élève radieuse entre tous les tombeaux.