French poem
Sonnet à M. de Flurance, sur son livre de l’Art d’embellir
Voyant ma Caliste si belle, Que l’on n’y peut rien désirer, Je ne pouvois me figurer Que ce fût chose naturelle.
J’ignorois que ce pouvoit être Qui lui coloroit ce beau teint, Où l’Aurore même n’atteint, Quand elle commence de naître.
Mais, Flurance, ton docte écrit M’ayant fait voir qu’un bel esprit Est la cause d’un beau visage ;
Ce ne m’est plus de nouveauté, Puisqu’elle est parfaitement sage, Qu’elle soit parfaite en beauté.