French poem
58 (J’ai puissamment goûté l’orgueil…)
J’ai puissamment goûté l’orgueil D’avoir reçu de la nature L’éclat bondissant d’un bel œil, Archer double de la figure ;
J’ai souvent, devant des miroirs, Ressenti la force contente De m’arrêter, d’apercevoir Une héroïne palpitante ;
Mais combien faible est la valeur D’un visage pur et vainqueur,
Alors que je t’offre un tel cœur !