Poet
Anna de Noailles
French
- (Strasbourg)glossed
- 1 (Ce fut long, difficile et triste…)
- 10 (Dans les ténèbres de Vérone…)
- 100 (À quoi veux-tu songer ? À…)
- 101 (Dans les instants où je dors…)
- 102 (Ce qu’on tolère mal dans un…)
- 103 (Il est doux d’aimer faiblement…)
- 104 (Nous t’avons bien redouté…)
- 105 (Sauf toi, tous les humains regards…)
- 106 (Que m’importe que l’on te juge…)
- 107 (Vivre, c’est désirer encor…)
- 108 (Ce n’est pas cet excès qui…)
- 109 (Oui, la douceur est toujours feinte…)
- 11 (Lorsque je souffre trop de ton…)
- 110 (Sans doute ma vie est plus…)
- 111 (Je ne veux pas ta vérité…)
- 112 (Lorsque l’on n’aime pas, l’on devine…)
- 113 (Ce n’est pas une tendre chose…)
- 114 (Tu as ta force, j’ai ma…)
- 115 (Ami parmi tous les amis…)
- 116 (Un jour où je ne pus…)
- 117 (La bonté, n’étant pas l’excès…)
- 118 (On ne sait si l’amour ressemble…)
- 119 (Le bonheur ainsi que l’ennui…)
- 12 (J’ai souffert, lutté ; — bien…)
- 120 (L’orgueil est l’ennemi constant…)
- 121 (Certes j’aime ce que je pense…)
- 122 (Je n’ai pas écrit par raison…)
- 123 (Puisque le cœur même, et le…)
- 124 (Quand je suis ivre de tourment…)
- 125 (Royalement, — peut-être en vain…)
- 126 (Automne pluvieux, mélancolique automne…)
- 127 (Les cœurs purs et spirituels…)
- 128 (Le secret est plus évident…)
- 129 (Azuré, faible, blessé…)
- 13 (Si j’apprenais soudain que, triste, halluciné…)
- 130 (Tu m’as quittée ; adieu, je…)
- 131 (Tu ne peux rien pour moi…)
- 132 (C’est d’une adresse humble et savante…)
- 133 (J’ai, dès l’enfance, avec un œil…)
- 134 (Ne souffre pas ; tu vois…)
- 135 (Tu m’enchantes, je te supporte…)
- 136 (Quand je t’ai raconté l’histoire…)
- 137 (Je n’aime pas que tu me…)
- 138 (J’ai perdu l’univers puisque tu me…)
- 139 (Mon esprit, séduit et plaintif…)
- 14 (Jadis je me sentais unique…)
- 14 Juillet 1919
- 140 (Si tu rencontrais par moment…)
- 141 (Je me taisais, j’avais fait vœu…)
- 142 (Je ne reconnais pas ta personne…)
- 143 (L’amour, vorace et triste, en son…)
- 144 (Je ne veux pas souffrir du…)
- 145 (Si même la pudeur des anges…)
- 146 (Parfois on ne peut pas t’atteindre…)
- 147 (Tu vis, tu parles, tu possèdes…)
- 148 (Parfois, quand j’aperçois mon flamboyant visage…)
- 149 (L’hiver aux opaques parois…)
- 15 (S’il te plaît de savoir jusqu’où…)
- 150 (Il y a quelque nonchalance…)
- 151 (Je suis sûre de ta bonté…)
- 152 (Tu me donnes enfin la paix…)
- 153 (Il faudra bien pourtant que le…)
- 154 (Sans regrets, crois-moi, sans effroi…)
- 155 (Tout le ciel d’été me renvoie…)
- 156 (Bien peu de cœurs sont désirants…)
- 157 (Je ne croyais pas trouver là…)
- 158 (Parce que dès l’enfance et d’instinct…)
- 159 (Fais ce que tu veux, désormais…)
- 16 (Les mots que tu me dis…)
- 160 (Que puis-je te donner qui te…)
- 161 (Je croyais que l’amour c’était toi…)
- 162 (Moi-même j’ai pensé parfois…)
- 163 (J’ai vraiment vécu des jours tels…)
- 164 (Meurt-on d’aimer ? On peut le…)
- 165 (En vain la peur d’un joug…)
- 166 (Impérieux mais indolent…)
- 167 (Le désir accable et tourmente…)
- 168 (Je ne voudrais qu’un changement…)
- 169 (J’aime d’un amour clandestin…)
- 17 (Toujours, à toutes les secondes…)
- 170 (Tout ce que nous aimons est…)
- 171 (Je ne puis comparer mon mal…)
- 172 (Lorsque tu ne seras, dans quelque…)
- 173 (Peut-être que ton corps charmant, qui…)
- 174 (Le hasard et les jours passent…)
- 175 (Rien ; l’univers n’est rien. Nulle…)
- 18 (Quand la musique en feu déchaîne…)
- 19 (La pluie est cette nuit d’été…)
- 2 (Comprends que je déraisonne…)
- 20 (Je crois que j’ai dû te…)
- 21 (Si je t’aime avec cet excès…)
- 22 (Ah ! j’avais bien raison de…)
- 23 (Je n’attends pas de la Nature…)
- 24 (Je ne t’aime pas pour que…)
- 25 (Le silence répand son vide…)
- 26 (Matin, j’ai tout aimé, et j’ai…)
- 27 (Je possédais tout, mais je t’aime…)
- 28 (On m’a parlé ce soir des…)
- 29 (L’automne a lentement mouillé les paysages…)
- 3 (Je voudrais bien qu’on départage…)
- 30 (Ce n’est pas lorsque tu semblais…)
- 31 (L’esprit conquérant souhaitait…)
- 32 (Quand tu me plaisais tant que…)
- 33 (Je songe au jardin, et à…)
- 34 (Le temps n’a pas toujours une…)
- 35 (Es-tu bon ? Oui, puisque je…)
- 36 (Je suis lasse, rien ne m’assiste…)
- 37 (Le désir triomphal, en son commencement…)
- 38 (— Les volets, les rideaux, les…)
- 39 (Si je n’aimais que toi en…)
- 4 (Quand mon esprit fringant, et pourtant…)
- 40 (Aimer, c’est de ne mentir plus…)
- 41 (Je bénis le sommeil, lui seul…)
- 42 (Le bonheur d’aimer est si fort…)
- 43 (Faut-il que tu sois juste aussi…)
- 44 (Les mots sans qu’on les craigne…)
- 45 (Ceux qui, hors du rêve et…)
- 46 (Ce n’est peut-être pas le tribut…)
- 47 (Puisque je ne puis pas savoir…)
- 48 (Le courage est ce qui remplace…)
- 49 (On est bon si l’on est…)
- 5 (J’ai travesti, pour te complaire…)
- 50 (Quand l’argentine nuit se répand dans…)
- 51 (Si quelque être te plaît, ne…)
- 52 (Tu ne peux avoir de bonté…)
- 53 (C’est l’hiver, le ciel semble un…)
- 54 (Quand un soudain sommeil a séparé…)
- 55 (Vis sans efforts et sans débats…)
- 56 (Certes tu n’étais pas créé pour…)
- 57 (Enfin la première nuit froide…)
- 58 (J’ai puissamment goûté l’orgueil…)
- 59 (Tu sais, je n’étais pas modeste…)
- 6 (Ce que je voudrais ? Je…)
- 60 (Je ne puis jamais reposer…)
- 61 (Je crois à l’âme, si c’est…)
- 62 (Quand ce soir tu t’endormiras…)
- 63 (Je voyais, aussi nettement…)
- 64 (Ô suave ami périssable…)
- 65 (Je voudrais mourir, mais non pas…)
- 66 (Un soir où tu ne parlais…)
- 67 (Moi seule je connais ta langoureuse…)
- 68 (Je n’ai besoin, de toi, que…)
- 69 (Si vraiment les mots t’embarrassent…)
- 7 (Que crains-tu ? L’excès ? l’abondance…)
- 70 (Pareils à l’Océan qui dans sa…)
- 71 (Il fut un temps où, turbulente…)
- 72 (À présent que j’ai bien connu…)
- 73 (Nos maux nous ont tués…)
- 74 (Peut-être jamais ne saurai-je…)
- 75 (En ce moment tu ne sais…)
- 76 (Combien de fois aurais-je dû…)
- 77 (Que puis-je te laisser qui t’émeuve…)
- 78 (Ai-je imprudemment souhaité…)
- 79 (Quelque douleur que je ressente…)
- 8 (Pourquoi ce besoin fort et triste…)
- 80 (Demeure craintif, raisonnable…)
- 81 (Tu n’as aucun tort…)
- 82 (Enfin je puis ne plus épier…)
- 83 (Tu vis, — moi je porte…)
- 84 (Il n’est pas vrai qu’on soit…)
- 85 (Mon enfance, dans mon cœur…)
- 86 (Aucun jour je ne me suis…)
- 87 (Le plus hanté des deux amants…)
- 88 (Les vers que je t’écris ne…)
- 89 (Peut-être faut-il accepter…)
- 9 (Jusqu’où peut-on aimer, poursuivre, détenir…)
- 90 (Tu es comme tu pouvais être…)
- 91 (Tu m’as retiré mon orgueil…)
- 92 (Amour, pourquoi toujours mêler ton nom…)
- 93 (Crois-moi, ce n’est pas aisément…)
- 94 (Je t’aimais par les yeux, je…)
- 95 (Je ne fais pas cas de…)
- 96 (L’amour et ses élans pudiques…)
- 97 (Tant aimer ! Non, aucun orgueil…)
- 98 (En ton absence je ne puis…)
- 99 (Un triste orgue de Barbarie…)
- _H. Heine_glossed
- À Jean Moréas (I)
- À Jean Moréas (II)
- À la Nuit
- A Mistralglossed
- À mon fils
- À présent la vie est pour moi
- À Rudyard Kipling
- À soi-même
- Accueil au soleil
- Adoration
- Agrigenteglossed
- Ainsi la vie ample et savante
- Ainsi les jours s’en vont…
- Ainsi, lorsque j’étais une enfant…
- Amitié pour la mort
- Angoisse
- Annecy
- Apaisement
- Apaisement
- Appel
- Après l’ondée
- Arlesglossed