French poem
123 (Puisque le cœur même, et le…)
Puisque le cœur même, et le temps, Et les chétives circonstances Peuvent altérer la constance, J’ai bien fait de t’aimer autant !
J’ai bien fait de graver mon âme Sur le joyau de ton regard, Pour qu’un jour toi-même réclames Contre les assauts du hasard,
Pour que jamais plus tu n’oublies Cette chaîne des yeux mêlés, Ces flambeaux perforants qui lient Deux corps avides et comblés.
— L’orgueilleuse et calme décence Qui succède à la volupté Vient de ce que la conscience Veut que ce qui fut ait été…