French poem
121 (Certes j’aime ce que je pense…)
Certes j’aime ce que je pense La force éparse des idées Me semble par mon cœur aidée ! J’espère, je crois, je dépense Mes ailes aux amples coudées. Le front brûlant, l’âme obsédée, Je puis mourir de turbulence.
— Mais toi seul est ma récompense…