French poem
118 (On ne sait si l’amour ressemble…)
On ne sait si l’amour ressemble à la prière, À la rêveuse pureté, Ou bien si sa vigueur secrète et meurtrière N’a pour but que la volupté.
— J’évoque tendrement ta sérieuse enfance, Son brutal aguerrissement… Mais soudain je m’attache à l’impudique chance Des femmes dont tu fus l’amant !