French poem
112 (Lorsque l’on n’aime pas, l’on devine…)
Lorsque l’on n’aime pas, l’on devine, l’on sait Les mérites d’un autre cœur, L’on juge exactement, et, si l’on haïssait, L’on rendrait encor quelque honneur.
Mais l’amour, recherchant l’extrême ressemblance, Ne peut jamais se satisfaire, Il tient en vacillant la secrète balance Où se nuit un double mystère…