French poem
Ainsi la vie ample et savante
Ainsi la vie ample et savante, L’exaltante splendeur des cieux, Nos regards qui jouaient entre eux, Notre loyauté, ma constante Tendresse, mon cœur soucieux De toi, dont j’étais dépendante, — Puisque tu me laisses vivante Alors que se sont clos tes yeux, —
Ce n’était donc pas sérieux !