French poem
166 (Impérieux mais indolent…)
Impérieux mais indolent, Tu parcours durement la vie, Ayant jadis connu l’envie De rêver, d’un cœur triste et lent.
Mais, comme un lutteur qu’on offense, Tu repousses d’un brusque élan Ces noblesses de ton enfance ; Ton œil est froid et vigilant.
— Puissé-je mourir en brûlant !