French poem
20 (Je crois que j’ai dû te…)
Je crois que j’ai dû te parler De ta personne, sans répit, Et peut-être t’ai-je accablé Sous tant de pampres et d’épis !
J’ai dû, offensant ton silence, Mais d’une voix qui passait outre, Vanter ta raison, ta constance, Ta chaleur, ta douceur de loutre,
Et ta bonté, et ce cœur droit Auquel tu veux m’associer…
— Mais t’ai-je assez remercié De l’amour que j’avais pour toi ?