French poem
73 (Nos maux nous ont tués…)
Nos maux nous ont tués ; si nous vivons encor, Ayant perdu notre âme et notre ressemblance, Si l’esprit offensé reste soumis au corps, C’est pour quelque secrète, amoureuse souffrance Aux trompeuses raisons, aux mensongers ressorts, Qui débute par l’espérance…