French poem
107 (Vivre, c’est désirer encor…)
Vivre, c’est désirer encor ; Le courage, c’est l’espérance ; Quand l’esprit se meurt de souffrance, On sent parfois rêver le corps.
— La triste enfance, que harasse L’énigme oppressante des jours, A hâte d’appuyer sa face Au dur visage de l’amour. Le songeur poursuit dans l’espace Que parfument les bleus étés D’aériennes voluptés. Le désir et l’anxiété Cherchent un sort qui les délasse.
— Moi, j’attends que ta beauté passe…