French poem
171 (Je ne puis comparer mon mal…)
Je ne puis comparer mon mal À la douleur d’Yseult ; ma tête N’a pas sur son rêve animal Cette blonde et molle tempête.
Mais forte, et prolongeant le temps Que l’on met à périr d’ivresse, Dans un chant qui renaît sans cesse, Je meurs pour toi comme Tristan…
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