French poem
145 (Si même la pudeur des anges…)
Si même la pudeur des anges Habitait le cœur féminin, Je t’aurais dit ces mots étranges, Mêlés d’arome et de venin, Par quoi la nature impudente Vient au secours de l’âme ardente…
More by Anna de Noailles
- 141 (Je me taisais, j’avais fait vœu…)
- 142 (Je ne reconnais pas ta personne…)
- 143 (L’amour, vorace et triste, en son…)
- 144 (Je ne veux pas souffrir du…)
- 146 (Parfois on ne peut pas t’atteindre…)
- 147 (Tu vis, tu parles, tu possèdes…)
- 148 (Parfois, quand j’aperçois mon flamboyant visage…)
- 149 (L’hiver aux opaques parois…)