French poem
J’ai connu la fiévreuse et mordante détresse
J’ai connu la fiévreuse et mordante détresse ; La stupeur ; le lointain des couleurs et des bruits Qui n’enveloppent plus un corps plein de paresse.
— À présent, enfoncée en quelque étrange nuit, J’oppose pesamment au destin qui me nuit Le pur désert d’un cœur où la révolte cesse, Et la sérénité, plus lasse que l’ennui !…