French poem
L’homme s’attache à l’espérance
L’homme s’attache à l’espérance Quand le sort lui fut trop cruel. Entre les tombes et le ciel Il fait ondoyer sa souffrance.
— Ô morts, je ne recherche pas La trace pâle de vos pas ; Je meurs, mais sans vaines tempêtes, Que d’autres aient de sourds débats Et lèvent vers les cieux leurs têtes. Moi, je sais : je vais où vous êtes !