French poem
Puisque tu veux laisser survivre
Puisque tu veux laisser survivre À son extravagant plaisir Ce sein que ta chaleur enivre, Je songe à l’horreur des loisirs,
À l’ennui qui se substitue Aux instants pleins d’éternité. Faut-il qu’aucun destin ne tue Le corps par l’autre corps quitté !
— Que m’importes que tu pénètres Ce cœur enflammé de gémir Et de s’attribuer ton être, Si je ne peux pas en mourir ?