French poem
Tout posséder, pour mon esprit
Tout posséder, pour mon esprit C’était souhaiter davantage ! Je vivais dans un clair ravage Dont s’enivrait mon œil surpris.
Et puis, par une brusque entaille J’appris d’un coup ce que je sais.
— Ta mort seule était à la taille D’un cœur que rien n’assouvissait.