Versos French Auguste Dozon I

French poem

I

by (1822–1890)

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Le tzar Murad fond sur Koçovo, comme il y arrive il écrit une lettre menue, et l'envoie vers la ville de Krouchévatz, aux mains du prince Lazare:

«O Lazare, tête de la Serbie, ce qui n'a jamais été, ce qui ne peut être, c'est qu'il y ait une seule terre et deux seigneurs, et que les mêmes rayas payent deux tributs. Régner tous deux nous ne pouvons. Envoie-moi donc clefs et tributs, les clefs d'or de toutes les cités, et le tribut pour sept années; si tu ne veux me les envoyer, viens vers le champ de Koçovo, que nous partagions la terre avec nos sabres.»

Lorsque la lettre menue parvient à Lazare, il la regarde et verse des pleurs amers.