French poem
The Raven
Je croyais, en ouvrant toute grande ma porte, Voir l’ange aux yeux d’azur qui brandit un flambeau, Mais la nuit m’apparaît, silencieuse et morte, Sans lune.--Sur mon seuil, pas même le corbeau!
Versos French Auguste Gilbert de Voisins The Raven
French poem
Je croyais, en ouvrant toute grande ma porte, Voir l’ange aux yeux d’azur qui brandit un flambeau, Mais la nuit m’apparaît, silencieuse et morte, Sans lune.--Sur mon seuil, pas même le corbeau!