Versos French Ephrem Chouinard Alfred-Le-Grand

French poem

Alfred-Le-Grand

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(871-900)

Dans la cours des règnes dernières Les Danois, peuple belliqueux, Causèrent beaucoup les misères Aux Saxons en allant chez eux. On se faisait la diable-à-quatre, Pillant et tuant tour à tour Et des moyens de se combattre Sans cesse cherchant, nuit et jour. Si tant qu'on ne pouvait connaître, A travers le confusion, Si la Danois était la maître Ou bien si c'était la Saxon. C'est alors que vint oun garçonne Qui portait la doux nom d'Alfred, Réclamer pour lui le couronne Transmis par son père Ethelred. Il battit à plate couture Ses très «troublesome» voisins Que certaines liens de nature Faisaient à peu près des cousins. Plus tard le famille danoise Il vainquit Alfred à son tour; Mais lui, prince habile et sournoise, En lui jouant oun fameux tour, Le chassa de sa territoire. Depuis, la Saxon conquérant Régna tranquille et plein de gloire Et mérita la nom de Grand, Si tant il fit au people anglaise Du bien, du bien, toujiours du bien. Même, en passant, je suis fort aise De signaler comme étant sien L'institution trèsment bonne (En attendant mieux) du jury, Que l'on aime plus que personne Pourvu... que l'on n'y soit pas pris. Oh! ce fut oun fameux monarque Que cet mossieur Alfred-le-Grand, Et sous son oeil l'anglaise barque Il vogua toujours en avant.

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EDOUARD Ier L'ANCIEN

(900-925)

Cet Edouard s'appelé l'Ancienne Pour ne pas confusionner Avec oun autre qui s'amène, Plus loin, du nom d'Edouard Premier. Cet-lui qu'ici je vous mentionne Il était fils d'Alfred-le-Grand, Et sur son tête le couronne Il eut oun lustre flamboyant, Sinon autant que pour son père, Du moins, assez pour sa bonheur. Il pratiqua souvent le guerre --Car il était fin batailleur,-- Et vainquit sa cousin germaine Qui cherchait à le détrôner, Ainsi que d'autres qui, sans gêne, Voulaient sa pays gouverner. Puis, aimant d'oune amitié vive La roi de France, Charles Trois, Il lui donna son fille Ogive, Bonne et charmant tout à la fois. On dit aussi que cet bon prince, Pour les sciences très porté, Fonda--bienfait qui n'est pas mince,-- La Cambridge université.

Voir note à l'appendice.

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