French poem
À Monsieur Colletet, sur la mort de sa sœur
En vain, mon Colletet, tu conjures la Parque De repasser ta soeur dans la fatale barque : Elle ne rend jamais un trésor qu’elle a pris. Ce que l’on dit d’Orphée est bien peu véritable ; Son chant n’a point forcé l’empire des Esprits, Puis qu’on sait que l’arrest en est irrévocable. Certes, si les beaux vers faisoient ce bel effet, Tu ferois mieux que luy ce qu’on dit qu’il a fait.
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