French poem
XXXVII (Et puis l’oubli viendra, l’oubli, triste…)
by Georges de Porto-Riche (1849–1930)
Et puis l’oubli viendra, l’oubli, triste ouvrier. Je vais pleurer trois mois, peut-être une semaine. Et déjà je pardonne à l’être meurtrier Qui voulait regarder de la souffrance humaine.
Ce qui restait en moi de candide est vaincu. Le morne défilé des jours pleins d’ironie Recommence demain ; ma jeunesse est finie ; Et je peux vivre, hélas ! autant que j’ai vécu.