Poet
Georges de Porto-Riche
1849–1930
French
- Accepte cette fleur
- En Bretagne
- En passant
- I (Je fais des vers depuis qu’elle…)
- II (Je suis comme Ruy Blas amoureux…)
- III (Ils étaient tous les deux de…)
- IV (Pourquoi calomnier l’homme qui suit tes…)
- IX (Je ne lui dirai rien, j’ai…)
- L’Enfant
- V (Ma chaise est proche de la…)
- VI (Tu peux baisser la tête et…)
- VII (J’entendais ; vos amis m’ont traité…)
- VIII (On dit que je suis changé…)
- X (Si vos yeux noirs étaient plus…)
- XI (Je l’attends ; maintenant elle sort…)
- XII (C’est aujourd’hui Pâques fleuries…)
- XIII (Je ne crains pas un coup…)
- XIV (Vous qui savez mes désespoirs…)
- XIX (Nous resterons longtemps ensemble…)
- XV (Quand je t’aurai longtemps serrée entre…)
- XVI (Vous avez beau tourner la tête…)
- XVII (Lorsqu’on est sûr qu’on la verra…)
- XVIII (Je n’ai pas dans mes mains…)
- XX (La voilà revenue avec le même…)
- XXI (Tout en noir, comme au jour…)
- XXII (Moi le malin, moi qui me…)
- XXIII (Je sais qu’elle a des yeux…)
- XXIV (Sa grâce impériale avait des airs…)
- XXIX (Ma tristesse vous offensa…)
- XXV (Elle entra lentement, belle avec certitude…)
- XXVI (Je mettrai deux cartes chez elle…)
- XXVII (Son regard me disait : ne…)
- XXVIII (À ce théâtre où l’art chancelle…)
- XXX (Moins seul en cette vie où…)
- XXXI (Oh ! sois plus lente à…)
- XXXII (J’ai ramassé l’œillet comme une fleur…)
- XXXIII (Et plus tard tu diras, non…)
- XXXIV (Je dois la voir, demain peut-être…)
- XXXIX (Loin, sur un mont inaccessible…)
- XXXV (Elle ne permet pas que je…)
- XXXVI (Mais qui donc a semé dans…)
- XXXVII (Et puis l’oubli viendra, l’oubli, triste…)
- XXXVIII (C’est dommage, mais c’est la vie…)