French poem
XXVIII (À ce théâtre où l’art chancelle…)
by Georges de Porto-Riche (1849–1930)
À ce théâtre où l’art chancelle, À ce théâtre un peu trop cher, Ne sens-tu pas frémir ta chair Sous mon regard qui t’ensorcelle ? Je suis très loin, je suis caché ; Au paradis je suis perché ; Mais sans me voir, tu me devines ; Tes traits bientôt sont plus charmants : C’est le regard de leurs amants Qui fait les femmes si divines.
More by Georges de Porto-Riche
- XXIX (Ma tristesse vous offensa…)
- XXV (Elle entra lentement, belle avec certitude…)
- XXVI (Je mettrai deux cartes chez elle…)
- XXVII (Son regard me disait : ne…)
- XXX (Moins seul en cette vie où…)
- XXXI (Oh ! sois plus lente à…)
- XXXII (J’ai ramassé l’œillet comme une fleur…)
- XXXIII (Et plus tard tu diras, non…)