French poem
XXXII (J’ai ramassé l’œillet comme une fleur…)
by Georges de Porto-Riche (1849–1930)
J’ai ramassé l’œillet comme une fleur perdue ; Puisque tu dois venir, hâte l’heure attendue ; Tu vois bien que je t’aime et que tu m’appartiens.
Oh ! je te donnerai l’ivresse du parjure, Mon front sur ton épaule, et sous ta chevelure, De crainte que mes yeux fassent baisser les tiens.