French poem
XXXIII (Et plus tard tu diras, non…)
by Georges de Porto-Riche (1849–1930)
Et plus tard tu diras, non sans quelque douceur, Quand la gloire m’aura donné des amoureuses : Vous n’avez pas connu ses heures douloureuses, L’époque où mon amour était son défenseur.
Cet homme était sans dieu, sans parents, sans patrie ; Il vivait lâchement, car tout l’avait déçu. Aucune d’entre vous ne l’aurait aperçu ; Il eut l’étonnement de mon idolâtrie.
Ah ! vous pouvez l’aimer, mon cœur vous devança. Voilà déjà longtemps qu’en mes bras je le serre ; Je lui tendis la main au temps de sa misère ; Je n’ai pas attendu qu’il fût heureux pour ça.