French poem
Sanctus
by Iwan Gilkin (1858–1924)
Ce bonze très singulier, Prophète d’énigmes, prêtre De l’ineffable Non-Être, Foule sous son dur soulier
L’hiératique escalier Tout en flammes pour le Maître Dont la cendre doit renaître En mon cœur hospitalier.
Parfois sur sa lèvre étrange Passe comme une aile d’ange Un sourire rose et noir ;
Et de la pointe d’ivoire De son haut crâne on peut voir Sourdre une auréole noire.