French poem
I
Vous qui coulez une douce existence Dans cette ville où tant de malheureux Mangent le pain amer de l'indigence, En ce beau jour, ah! soyez généreux! Entendez-vous frapper à votre porte? Allez ouvrir à l'enfant matinal Qui, plein d'espoir, fidèlement vous porte, Avec ses voeux, la chanson du journal.