French poem
I
J'avais cru que la vie, Dans ma simple candeur, N'était qu'une série De jours pleins de bonheur;
Que les mortels, sur cette terre, Buvaient le miel de l'amitié, Et que le riche au prolétaire Prodiguait l'or et la pitié.
REFRAIN:
Hélas! hélas! ces rêves roses, Sous la faux du destin, Comme les belles roses, Tombèrent un matin!...