French poem
La Vengeance
by Jean Aicard
LE BOURREAU.
Eût-il été Satan qu’il n’aurait pu s’enfuir; Nous l’avons attaché, nu jusqu’à la ceinture, Et comme sur une aire on bat la moisson mûre, J’ai fouetté, de mon fouet aux lanières de cuir.
Versos French Jean Aicard La Vengeance
French poem
by Jean Aicard
LE BOURREAU.
Eût-il été Satan qu’il n’aurait pu s’enfuir; Nous l’avons attaché, nu jusqu’à la ceinture, Et comme sur une aire on bat la moisson mûre, J’ai fouetté, de mon fouet aux lanières de cuir.