French poem
« Plustost cent hommes sains cherront en apostume »
by Jean-Baptiste Chassignet (1571–1635)
Plustost cent hommes sains cherront en apostume Dans un lieu corrompu, qu'un malade empesté Puisse guarir par eus : contre l'air infecté L'absence est bonne, avant que le mal nous consume
Trois Loths que le flambeau du Saint Esprit allume Ne scauroit de Gomor' reformer la Cité, Non plus que de Neptun par les vens tempesté Les eaus d'un fleuve dous n'effacent l'amertume.
Es tu homme de bien, abandonne de loing La peste de nos meurs, & ne converse point Parmy l'infection des vices ou nous sommes :
Bien-heureus est celuy que l'amiable mor' Retire de Sodome, & meine dans Segor Ou l'on vit asseuré de l'injure des hommes.
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