French poem
« Mon cœur s’ébat en odorant la rose »
by Jean Froissart (1337–1405)
Mon cœur s’ébat en odorant la rose Et s’éjouit en regardant ma dame : Trop mieux ne vaut l’une que l’autre chose. Mon cœur s’ébat en odorant la rose L’odeur m’est bon, mais du regard je n’ose Jouer trop fort, je vous le jure par m’âme, Mon cœur s’ébat en odorant la rose Et s’éjouit en regardant ma dame.