Versos French Jean Lorrain Gratin

French poem

Gratin

by (1855–1906)

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« Cinquante louis, » « Cinquante louis,— « Banco, vingt-cinq nouveaux ? » « Cinquante louis« Banco, vingt-cinq nouveaux— « Ramasse, « J’ai la guigne. » « J’ai la guigne.— « Parbleu, tes grooms te font la cour. « Tu perds au jeu, mon vieux ; trop de chance en amour. « Tiens-tu ces vingt-cinq louis ? »

« Tiens-tu ces vingt-cinq— « Tombés encor, je passe. » Le petit prince Iwich, veule et la marche lasse, Arrive là-dessus. Arrive là-dessus.« Bonjour, amis, bonjour ! « Je sors de la première… ah, mes enfants quel four ! « Une vierge encor vierge et tout le temps sans casse ! » Puis s’adressant au duc Puis s’adressant au duc« Je cherche un vrai masseur, « Un solide. As-tu ça ? » « Un solide. As-tu ça ?— « Dans la classe indigente

« Ça se voit. » « Ça se voit.— « À propos j’ai rencontré ta sœur, » — « Laquelle ? — « Laquelle— « La marquise. » — « Laquelle « La marquise.— « Ah bon, l’intelligente. « Elle était à Smilis ? » « Elle était à Smilis ?— « Avec Daux » « Elle était à Smilis ?— « Avec Daux— « Bon lanceur, Mais il n’ira pas loin, ma sœur est exigeante. »