French poem
Valetaille
by Jean Lorrain (1855–1906)
— « Moi, d’abord, je suis à la coule. J’veux pas servir chez des bourgeois, Mais chez des nobles, où l’on roule Son persil au retour du bois. »
Et charmant, la figure en boule, Sanglé dans les plis trop étroits De sa culotte qui le moule, Le groom avait un air narquois.
— « Mince qu’on a des bénéfices Chez des ducs. Les ducs ont des vices. » Et, déposant là son plateau,
L’enfant cambré devant la glace, S’appliquait à bien tendre en place, Plis à plis, sa culotte en peau.