French poem
Ii
by John Keats
En Décembre aux lugubres nuits, Trop heureux, heureux ruisseau!
Tes bouillons jamais ne se rappellent L'aspect estival d'Apollon; Mais, en un doux oubli Ils arrêtent les frémissements de leur onde cristalline, Jamais, jamais ne s'encolérant Parce qu'il gèle.