French poem
I
by John Keats
En Décembre aux lugubres nuits, Trop heureux, heureux arbre! Tes branches jamais ne se rappellent Leur verte félicité; Le vent du Nord ne peut les détruire En les traversant de son sifflement endormeur, Ni les givres glacés ne les engluent assez Pour obstruer les bourgeons du printemps.