French poem
I
by John Keats
Maintenant le matin émergeant de son oriental séjour, Dès ses premiers pas rencontra une verdoyante colline; Il couronna de flammes ambrées sa crête dénudée, Puis argenta les limpides cascatelles de son ruisseau; Oui, jaillissant pur de sa source moussue, suintait goutte à goutte, Et après un adieu à son lit de fleurs des champs, Divisé en maints ruisselets, formait un petit lac; Celui-ci, le long de ses rives, reflétait des berceaux de ramures entrelacées, Et dans l'espace central, un ciel qui jamais ne s'abaisse.